Capture One – Les caractéristiques de base de Capture One expliquées

 

Par où commencer sur Capture One ?

Utilisatrices et utilisateurs de Capture One Est ce que vous vous êtes déjà retrouvé dans cette situation ?

Pourtant des étapes simples vous permettraient de prendre enfin du plaisir dans le développement de vos fichiers RAW sur Capture One

Imaginez vous pouvoir obtenir enfin les rendus qui vous plaisent sur vos images sans y passer des heures ou de longues séances sur votre propre production photographique même si vous n’êtes pas un expert de Capture One …

Si vous choisissez de prendre le temps de lire l’intégralité de cette publication alors vous allez apprendre quel devrait être l’une des étapes essentielle de Capture One à ne pas négliger pour vos développements RAW

Attention : il y a beaucoup à lire ! Ce n’est donc pas pour les personnes voulant de suite du rapide sans chercher à comprendre.
Toutefois, cette vulgarisation offerte par mes soins sur cette étape de Capture One peut être suivi par toute personne sachant juste lire.

Lorsqu’on aborde le développement sur Capture One alors il n’est pas rare de se retrouver désemparé face aux innombrables outils proposés sans toujours savoir par lequel il faudrait commencer afin d’obtenir le bon développement RAW pour un rendu final qui vous donne satisfaction.

Il vous suffit d’un bon point de départ pour y arriver et c’est toujours par celui-ci que vous devriez commencer

Les caractéristiques de base de Capture One ou le profil ICC et la courbe de réponse

Bien que Capture One sélectionne automatiquement le profil ICC d’entrée par défaut et applique un paramètre de courbe de tonalité pour tous les fichiers d’image RAW des modèles d’appareils photo reconnus, vous devriez déjà vous penchez sur ces caractéristiques de base de Capture One puisqu’elles ont une importances crucial sur vos développements RAW.

L’importance de la courbe des caractéristiques de base

Elle décrit le mappage de tons de tous les pixels vous permettant d’évaluer l’exposition. Hors, par défaut Capture One introduit soit la courbe Film Standard soit la courbe de simulation si vous êtes équipé d’un APN Fujifilm donnant ainsi un mappage de tons similaire à celui d’un film argentique.

Certes mais la première question à se poser est : quel film argentique ?

Autant pour les possesseurs d’appareil photo numérique Fujifilm la réponse est évidente mais pour les autres équipés en Canon, Nikon, Sony … qu’en est il ?

Faut-il utiliser la courbe Film Standard ?

Avant de choisir cette courbe, vous ne devriez pas vous contenter de la réponse plus que basique de Capture One vous disant que la courbe Film Standard dispose d’une forme légèrement en S afin d’obtenir des noirs profonds tout en conservant les détails dans les tons clairs donnant une transition douces vers les zones surexposées

Grâce à mon double parcours scolaire et à mon ancienne carrière professionnelle en tant que photograveur chromiste alors je pourrais me la jouer Jamy Gourmaud en vous réalisant une vulgarisation quant la courbe en S sur la promenade des Anglais en vous déballant mes connaissances des sciences de la couleur mais ce n’est pas la manière d’enseigner que j’ai choisi lorsque je me suis reconverti en formateur pour accompagner les photographes et cela depuis 2010.

Pourtant, l’humanité progresse grâce au partage du savoir et vous allez voir que cela n’est pas sorcier ! …

Afin de mieux appréhender cette courbe nous devons revenir aux fondamentaux que tout photographe ayant pratiqué l’argentique se rappelle sûrement : la sensitométrie

Ne sortez pas de suite le tube d’aspirine car je ne vais pas vous assommer avec les notions suivantes :

  • La lumination (notion issue de la photométrie).
  • La densité
  • Les combinaison de filtres
  • Le lien avec les diaphragmes
  • La courbe de densité en fonction de la lumination …

Mais voyons plutôt que lorsque nous parlons de sensitométrie alors voici un premier exemple de schéma à connaître et à retenir :

Je vous le disais un peu plus haut : ce n’est pas sorcier ! Et toujours afin de ne pas perdre les personnes n’ayant pas l’intention de devenir scientifique alors je ferais abstraction ici de logarithme, de dérivée seconde, de dérivée décroissante, de gamma …

Dans la courbe ci-dessus voici les zones pouvant se distinguer :

  • Zone A : le voile
  • Zone B-C : le pied
  • Zone D-E : l’épaule
  • Zone F : la zone de solarisation
  • Zone C-D : la partie rectiligne

Je pourrais détailler beaucoup plus quant à la sensitométrie, cette discipline qui permet d’exprimer les caractéristiques des émulsions photographiques en fonction de leur sensibilités à la lumière tout ça mais ce n’est pas ce que vous êtes venu apprendre sur cette publication n’est pas ?

Aussi, pour faire le plus simplement du monde alors comprenez juste que si vous utilisez la courbe Film Standard de Capture One alors vous appliquez déjà un contraste à votre fichier en cours de développement.

Avant de poursuivre cette publication qui vous est offerte par la S.A.S. COULEUR ET ICC voyons que si je souhaitais détailler en profondeur alors il me faudrait aussi vous parler de photométrie et de colorimétrie qui sont tout aussi des notions très importantes.

Mais continuons à faire simple :

La photométrie mesure des quantités de lumière perçues par l’œil émises par une source ou renvoyée par un objet.
La colorimétrie mesure la chromaticité de la lumière

Aussi pour les personnes qui désirent en savoir plus sur le sujet de la photométrie et de la colorimétrie approfondie alors je vous invite à suivre un cursus universitaire en Physique.

Pour les photographes utilisant le logiciel Danois continuons sur les caractéristiques de base

Sauf pour les heureux possesseurs d’appareil photo moyen format Phase One qui disposent, en plus, d’une véritable courbe linéaire scientifiquement parlant et sauf pour les utilisateurs d’appareil photo numérique Fujifilm alors vous disposez de quatre courbes :

  • Film contraste élevé
  • Film Ombre supplémentaire
  • Film Standard
  • Réponse linéaire (qui ne l’est pas scientifiquement parlant)

Toutes ces courbes ne sont en fait que des compromis proposés par Capture One : le film Ombre supplémentaire joue à lever le voile et le pied, le film Contraste élevé agit plus fortement sur le pied et l’épaule que le film standard initial.

Enfin si vous utilisez encore des logiciels assez dépassés techniquement parlant quant à la création de profil icc d’entrée tels que basICColor Input ou encore celui de X-rite, alors vous devriez utiliser la réponse linéaire de capture one qui est la seule courbe que vous devriez retenir puisque c’est sur cette base que vous avez construit votre profil d’entrée. Mais depuis les outils de la colorimétrie a évolué aussi vous devriez en faire autant !

Paradoxalement le nom de la courbe linéaire est un peu trompeur puisque cette courbe n’est pas scientifiquement parlant linéaire !
En effet, en épaule ainsi qu’en zone de solarisation elle est infléchie préservant ainsi une partie des hautes lumières de vos fichiers RAW.

Vous avez d’ailleurs sûrement remarqué que la courbe linéaire de Capture One a déjà fait couler beaucoup d’encre sur les forums mais aussi sur les groupes Facebook ou encore au sein de vidéos proposées par des youtubeurs n’ayant rien compris concrètement au sujet.

Pire, en lisant les explications par l’éditeur du logiciel il se dit que son utilisation rendrait des images sous-exposées et manquant de contraste alors que cela vient que du fait que le profil ICC générique proposé par Capture One pour votre boîtier est prévu pour fonctionner avec la courbe de film standard … Dixit Niels V. Knudsen qui, rappelons le, s’occupe aussi de la création du fameux profil ICC ProStandard de Capture One apparu sur la version 21 du logiciel.

La simulation argentique Fuji ou le cas des courbes Fujifilm

Apparues dans la version 12 de Capture One ces courbes Fujifilm font souvent parler d’elles. Fujifilm Provia, Fujifilm Velvia, Fujifilm Classic Chrome et j’en passe …

Ces courbes sans lesquelles certains photographes ne sauraient même pas s’en sortir en colorimétrie, leur imposant ainsi de devoir s’équiper d’un appareil photo numérique Fujifilm et rien d’autre.
Les ambassadeurs pour cette marque voulant nous faire prendre des vessies pour des lanternes, ne vous est il jamais arrivé d’assister à une conférence le tout accompagné d’un ton endormant avec une impression assez notable d’être pris pour des arriérés à la limite de la débilité ?

Pourtant souvenez vous de l’époque de la photographie argentique : Quel que soit le modèle ou la marque de votre appareil photographique, qu’est ce qui vous empêchait de charger un film de votre choix Kodak, Fuji, Agfa, Ilford … ?

La photographie numérique devrait-elle nous imposer le rendu de nos images ?
Les choix des éditeurs de logiciels ou ceux des décideurs marketing devraient-ils nous dicter nos couleurs ?

En vue de la liberté apportée par l’image numérique et le fait que nous nous sommes pour la plupart débarrassés de l’argentique (faisant du bien à la planète d’un point de vue écologique) alors la réponse est NON !

Pour les plus connaisseurs en traitement image alors posez vous aussi cette question en partant par exemple de la simulation Fujifilm ACROS :

Comment une courbe peut-elle engendrer une absence de saturation sans en changer son mode de fusion donnant un rendu achrome tel que nous pouvons le faire dans Photoshop ?
Rien que là, vous comprenez qu’on nous dit pas tout

Mais que faire pour prendre du plaisir dans le développement sur Capture One ?

Commençons par étudier les fausses solutions que vous auriez peut être tenté :

  1. Certains ont bien essayé la copie de fichiers de courbes Fujifilm en les renommant ensuite avec la dénomination de leur APN d’une autre marque mais s’apercevant assez rapidement que les résultats n’étaient clairement pas rendez-vous. De plus, il n’y a pas que Fujifilm dans la vie : quid de Kodak, Agfa, Ilford et j’en passe …
  2. D’autres ont sûrement aussi perdu leur temps à tripatouiller les données Exif afin de faire croire à Capture One que leur gros Canon serait un APN Fujifilm … Je ne vous refais pas le topo quant au choix restreint de simulations de film et je passe rapidement sur les problèmes que cela pose dans ce cas sur la correction de l’objectif.
  3. Des photographes auront cru au marketing en se procurant des styles capture one qui ne ressemblent en rien à de la simulation argentique, sans parler du fait qu’en terme de point de départ on peut mieux faire car trop de curseurs ne sont plus à leur valeur initiale

En effet, concernant le pont 3 : quid de la courbe de réponse et du profil ICC d’entrée ayant servi de base afin de réaliser ces fameux styles Capture One ?

J’ai toujours déconseillé ce genre de styles à tous les photographes que j’accompagne et que je forme car ils ne font pas gagner de temps et sont souvent loin d’être gage de qualité quant aux rendus finaux de vos images

La solution se trouve dans la seconde partie des caractéristiques de base de Capture One : le PROFIL ICC

Si vous choisissez de continuer à lire les lignes qui vont suivre alors vous allez progresser dans votre pratique de Capture One

Aussi laissez moi vous accompagner sur ce qu’il y a à retenir quant à un profil ICC d’entrée

Vous savez que les profils icc et moi c’est une histoire qui dure depuis 1993 déjà !

Faisant ainsi parti des pionniers de leur utilisation à une époque où la gestion des couleurs n’était pas si mal traitée ni vulgarisée à la va comme je te pousse.
Malgré tout, dans ce passé, la gestion des couleurs pour la photographie numérique était traitée comme pour la numérisation par scanner : une erreur !

Trop de photographes qui croient qu’ils pourraient apprendre seuls continuent à faire cette erreur au détriment de la qualité et des résultats de leurs développements sur Capture One

Si vous voulez ne pas faire cette erreur alors retenez déjà ceci quant au profil ICC d’entrée :

il existe au moins quatre types de photographies différentes, chacune d’entre elles nécessitant sa propre approche de la gestion des couleurs :

  • L’image aux couleurs et aux rendus plaisants (color Pleasing)
  • L’image publicitaire
  • L’image de reproduction pour catalogue (packshot)
  • L’image de reproduction exacte (exemple : reproduction de tableau d’un musée national)

Cette publication offerte n’a pas vocation à remplacer la formation CAPTURE ONE PRO pour la reproduction et la colorimétrie en environnement studio photo proposée par mes soins tout en sachant que lorsque nous évoquons la simulation argentique alors nous sommes forcément sur le cas N°1 à savoir : l’image aux couleurs et aux rendus plaisants

Qu’est ce qu’une image aux couleurs et aux rendus plaisants ?

Pour faire simple : la plupart des photographies réalisées par des professionnels et/ou des amateurs n’ayant pas vocation à reproduire à l’identique, voulant généralement une image agréable.
Cette situation est analogue à ce que tous les constructeurs de pellicules argentiques ont produit depuis des années : nous proposer des films aux rendus divers et variés tant en couleur qu’en noir et blanc (achrome).

Sauf qu’au moment où je vous livre ces lignes c’est la prise de vue en numérique qui domine le marché.

Avant de poursuivre laissez moi vous narrer ce défi que m’a lancé il y a quelques années un ami et client photographe autour d’une très bonne bouteille de rhum arrangé.

Une bouteille qui, si elle avait pu parler, se serait peut être plaint de notre longue conversation à refaire le monde la photographie à l’ère de l’argentique encore pratiqué de nos jours.

Presqu’à la fin de la bouteille, l’ami me lance ce défi : réaliser un profil ICC ayant le rendu de la Kodachrome 25 et un ayant celui de la Kodachrome 64 le tout sans sortir du flux de travail en RAW sur Capture One…

Ajoutant et en reprenant ses mots : “Hey … t’es le Docteur Couleur … tu te débrouilles … Si tu y arrives alors tu pourras prendre toutes les bouteilles de rhum que tu veux dans ma cave ! …”
Bref, un bel enjeu accepté par mes soins aidé probablement par ce rhum arrangé, mais qui allait ne pas être si simple à gagner.

Me voilà donc reparti à sortir toutes les archives de l’un de mes parcours scolaires et ce que j’avais appris aussi à mes débuts professionnel en photogravure traditionnelle …
Et c’est reparti : exposition, IL, Zone, Sensibilité, émulsion, lumination … Tout un tas de choses qui ne sont plus forcément enseignées dans les formations de masse quant à la photographie numérique.

Malgré toute ma connaissance en sciences de la couleur et cette richesse d’archives composée aussi de beaucoup de mires IT8 accompagnées de leur référence et des numérisations que j’avais réalisé sur scanner à tambour (rotatif) mais aussi sur scanner à plat type Eversmart et Lanovia alors le défi restait plus que de taille.

Certaines lectrices et lecteurs de mon ancien blog se souviendront aussi de mon échec de n’avoir pas réussi à produire un logiciel de création de profil icc sur mesure faute de ne pas être moi même programmeur informatique.
Aussi me fallait-il continuer à appliquer le fondement même de ma propre école créée en 2017 : le principe du KAIZEN signifient respectivement « changement » et « meilleur » car qui cesse de s’améliorer cesse d’être bon.

La solution à la création de profil icc de simulation argentique et d’émulation pour Capture One me fait replonger dans la recherche et le développement que j’affectionne.
Comme l’époque à laquelle j’avais intégré la gestion des couleurs en service de photogravure ou encore ces passages du TIF-it au déploiement du PDF certifié et normalisé dans un gros groupe d’imprimerie français.

Pour pouvoir réaliser du profil ICC de simulation argentique et d’émulation pour Capture One alors un élève de collège pas trop mauvais en mathématiques le dirait de suite : il faut passer par des tables de conversion !

En effet, depuis notre plus tendre enfance nous les utilisons. Par exemple, en école primaire nous avons appris les tables de multiplication que nous continuons à utiliser machinalement tous les jours.

Avant de continuer sur ce type de profil ICC alors voyons les fausses solutions utilisées par quelques photographes :

  • Certains tenteront de transformer les courbes Fujifilm en croyant bien à tort qu’il suffirait de recréer tous les styles de films sur Capture One en visualisant de vieux tirages.
    Je réitère sur le fait qu’un style capture one utilisant déjà les curseurs ne sera jamais une bonne solution universelle (quid du profil icc d’entrée ? Quid de la courbe de réponse ? Paf, tout est dit !)
    Le “vieux tirage” : quel film argentique au départ ? Le film a été développé correctement ? Le film a été poussé ou non ? Quel papier a servi ensuite au tirage ? Quid de l’évaluation du vieillissement du tirage ? Des questions comme celles-ci j’en ai encore des tonnes mais celui qui se targue de pouvoir réaliser la création de styles de films sur Capture One en écrivant qu’il suffit d’avoir un exemple de vieux tirages sous les yeux me fait lui aussi toujours autant sourire.
  • Il en va de même pour ceux qui croiraient uniquement à l’application de LOOK UP TABLE car n’oublions pas que sur Capture One nous développons avant tout des fichiers RAW et qu’en l’état le logiciel Danois est dépourvu de cette possibilité d’intégration de transformation.

Ne souhaitant pas que cette publication vous demande trois jours pour la lire alors vous voulez savoir la fin de l’histoire et connaître le dénouement quant au fait si j’ai vidé la cave de mon ami photographe ou non ?

Je vais donc omettre volontairement les études à distance que j’ai reprises afin de pouvoir me rapprocher de coloristes et d’enseignants sérieux pour transformer mon projet nommé au départ RHUMK64K25 et vous livrer la réponse.

Cet ami a bien reçu ce qu’il m’a demandé !

Contre deux bonnes bouteilles de son cru alors il se réjouit de pouvoir utiliser tous les jours ces deux profils ICC lui donnant accès la simulation argentique pour Capture One de ses deux films préférés

Et pour vous demanderez vous ?

Aucun besoin de devoir passer une licence, un Master ou un Doctorat de Physique ou de colorimétrie !

Si vous avez choisi de faire l’effort de lire déjà ces quelques lignes alors voici la solution ! …

Tel le fait qu’un grand chef d’un restaurant étoilé ne vous révèlera jamais sa recette alors j’en ferais de même mais voici les ingrédients de ce que j’ai créé pour tous les photographes désirant progresser sur Capture One :

Le projet de recherche et développement que j’ai mené pendant des années et nommé au départ RHUMK64K25 devient à ce jour un offre commerciale sous le nom de CHROME ONE – Profil icc et émulation pour Capture One pour tous dont des émulations argentiques car je pars du principe simple que tout travail mérite salaire.

Aussi, si vous êtes à l’encontre de ce principe alors vous vous pouvez quitter cette publication afin de pas perdre votre temps

Avant de vous rendre sur le Store de COULEUR-ICC laissez moi vous communiquer si CHROME ONE est fait pour vous ou non :

1 / Pourquoi les simulations CHROME ONE ne seraient pas faites pour vous ?

Ces simulations argentiques sur Capture One ne sont pas faites pour vous si vous pensez retrouver le grain à l’identique des pellicules. En effet, je n’ai pas intégré cet aspect inimitable des films et ce sera à vous d’en rajouter si vous le souhaitez au sein du logiciel.
Vous croyez à tort que CHROME ONE c’est comme la gastronomie et les plats précuisinés ou la haute couture et le prêt-à-porter alors que CHROME ONE est le sur mesure qui n’est pas dans vos moyens.
CHROME ONE est comme un stylo, il n’a rien de magique aussi si vous ne savez pas écrire avec la lumière alors il ne fera pas de merveille à votre place.

2 / Les simulations et émulations CHROME ONE sont faites pour vous si vous répondez “oui” à une seule de ces propositions …

  • Vous avez envie de créer des images qui sortent de l’ordinaire et vous avez besoin d’un point de départ qui tient la route vous facilitant le reste de votre développement sur Capture One
  • Vous avez déjà tenté de créer vos propres préréglages ou styles de Capture One sans être satisfait des résultats
  • Vous êtes prêt à passer à une solution qui vous va vous faire progresser

En quoi CHROME ONE les émulations argentiques pour Capture One de COULEUR-ICC sont différentes ?

  1. CHROME ONE ne nécessite pas d’acheter un APN Fujifilm afin de bénéficier du rendu argentique de cette marque sur Capture One
  2. CHROME ONE permet aussi l’accès aux rendus des autres marques de films argentiques tels que Kodak, Ilford, Agfa … le tout en RAW
  3. C’est la seule offre qui ne vous demandera pas de devoir payer de nouveau si vous changez d’appareil photo numérique.
  4. CHROME ONE est la seule offre basée uniquement sur les différents rendus des pellicules argentiques sans intervenir sur les curseurs initiaux de Capture One vous laissant ainsi libre cours à votre créativité et l’utilisation de l’intégralité du nombre de calques de Capture One pour vous exprimer
  5. CHROME ONE ne nécessite pas d’achat de mire ou de charte et encore moins l’achat de logiciel de création de profil ICC ne pouvant pas répondre au besoin de création de simulations argentiques
  6. CHROME ONE c’est comme l’époque de l’argentique : on choisit son film et on obtient déjà une base solide pour les photographies désirées.

CHROME ONE c’est l’assurance de prendre du plaisir à traiter ses fichiers RAW sur Capture One mais c’est aussi le côté écologique puisque vous n’aurez pas à basculer ou à retourner sur la prise de vue argentique pour obtenir les rendus légendaires qui ont fait l’histoire de la photographie !

Vous voudriez peut-être connaitre l’offre CHROME ONE issue de CHROME LAB à savoir notre laboratoire de recherche en colorimétrie ?

Vous trouverez les premières émulations et toutes les informations nécessaires à CHROME ONE sur notre Store en ligne via ce lien